Jus de Jungle. Plaît-il ?

Jus de Jungle. Plaît-il ?

G.*



G. Oui, c'est la lettre que je me vis affubler en guise d'acronyme, comme la majeure partie de mes acolytes, afin d'aller encore et toujours au plus profond de la glanduité. L'étoile bleue, c'est pour toi le feignant qui aurait une espèce de d'énorme flemme [Que celui qui a dit "cmb" se dénonce !], ou alors une serieuse incapacité, et là ça devient déjà plus inquiétant, de différencier un G d'un Q. Ou plutôt la dois-je à mes parents, si ce n'est à mes guiliteurs de couloir de primaire. Peu importe. Je suis un jeune étudiant en Prépa PTSI ins Dumont D'Urville Gymnasium. Je suis avide de musique. Ca fait réfléchir, voyager et surtout ça permet de se faire moins chier dans le bus ou sur son pc. Plus tard, fraîchement sortis d'Arts & Métiers et d'une période de six mois passée en Deutschland, nous monteront une entreprise de choux à la crème.




[ D R U M ' N ' B A S S - J U N G L E ]

Pendulum . Noisia . Factori . Jungle Juice . Elisa . Krush . Commix . SubFocus . Ganja . Brusco . Fresh . Calyx


# Online seit Sonntag, 20. Januar, 2008 um 09:54

Geändert am Mittwoch, 10. Dezember, 2008 um 15:01

Turmoiled Twisto.

Turmoiled Twisto.
Twisto. Voilà maintenant près de dix ans que je te prends par devant, pour toujours finir derrière, ne me demandez pas pourquoi. Et ce [presque] tous les soirs, et tous les matins [Propos douteux...]. Quand je t'ai connu, on t'appelait encore CTAC. D'ailleurs nous avons désormais l'immense plaisir d'étudier, non sans nostalgie, mais plutôt avec chiantise, tes defunts composteurs de tickets en TP Tirelique de SI.

Chez Twistal c'est toujours pareil. Y a jamais assez de place, et si par un heureux hasard c'est le cas, faut toujours qu'il y ait un connard qui ait l'incroyable idée de personnifier son sac pour qu'on ne s'assoit pas à côté de lui : "Ah non j'suis désolé, mais mon sac a réservé sa place !". Et là tu es alors contraint de faire le surfer du dimanche, aggripé à une barre, en essayant bien évidemment de ne pas te casser la gueule. C'est comme le cake [Que nous avons tous été une bonne vingtaine de fois, au bas mot] qui, n'ayant point préparé sa carte de bus avant de monter, se retrouve à galérer devant la machine, bloquant accessoirement le reste de la populasse souhaitant einsteigen, populasse dont tu fais bien évidemment trop souvent partie.

En l'espace de 10 ans j'ai vu des petits de l'école de Saint Contest [rebâptisée assez laidement Jean de la Fontaine] grandir, passer de l'état de petit mignon [PedoBeeen!] à l'état de petit con, et pas qu'un peu, dès lors qu'ils sont entrés au collège. Y a même des gros cons qui sont restés cons, voire même qui le sont devenus davantage ! [Azi' ils se sont enfilés une bouteille de Vodka à deux, trop des oufs !§]. Ils n'arrivent pas à sortir de leur connerie, et personnellement, ça me fait bien rire. Mes prédécesseurs ont disparu, et maintenant nous restons seuls avec nos fidèles cas sociaux. Nous les avons d'ailleurs affublés de jolis petits surnoms : CDB dit Clochard du Bus, un grand demeuré d'environ 1m90 toujours coiffé d'un admirable bonnet, des sacs de courses dans les main, et un accent quelque peu caractéristique, puisque le fait est qu'on ne peut comprendre ses dires qu'il braille dans tout le bus de manière à faire profiter à la totalité des passagers du contenu de ses passionantes conversations. Car oui, il discute de thèmes divers et variés avec son ami la Fouine. Arrivés à l'arrêt d'Intermarché, tous les immigrants [Ou les vigils du salon de l'Étudiant] rushent le Formule 1. Une femme et sa poussette restent bloqués dans les portes, la crise de nerfs s'en suit et c'est en larmes que cette dernière réussit finalement à "Appuyer sur le bouton rouge", ce que tout le monde lui criait de faire depuis déjà une minute.

Oreilles branchées au Peud, tu regardes inlassablement le paysage plus ou moins urbain, paysage que tu connais déjà par coeur, jusqu'à ce qu'un de ces derniers rayons de soleil de journée hivernale ne vienne te griller la rétine. Des coups d'oeil par-ci par-là, qui fait quoi ? Tout le monde est plus ou moins plongé dans sa musique, comme d'habitude. Tiens, toi j'te reconnais, t'étais rébou cet été. Et toi aussi. Et toi c'était au nouvel an... ! Voilà qu'un vieux assis dans le carré Ô combien prisé des quatres places de vieux se met à tousser tel un tuberculeux. Madame Labutte avec son rouge à lèvre rouge vif et son manteau marron reste muette. Une femme et sa poussette se fait bloquer par les portes et commence à piquer une crise de nerfs : "Le bouton rouge bordel !". La semi-vieille rousse du chemin vert et sa keupine montent. Elles sont super lourdes, elles parlent trop, et la "jeune" seconde [experte du chopage de bus à la limite du loupage] a l'air de mon avis.
Jean2Beaupuy est amateur de dent Bleue, d'ailleurs je te félicite pour cette modernisation de ton nom à forte connotation Noble ! Ouh le sale Noble ! Guillot...
Certains se risquent à un trallage de gueule [le verbe se traller la gueule, j'ai appri ça à Monod] en voulant se lever trop tôt, alors qu'il serait bien plus simple et moins dangereux [pas dans le sens physique de la chose, mais plutôt dans le risque de honte générale en cas de chute] d'attendre l'arrêt total de l'appareil, comme dans les avions.
Je voudrais aussi faire une spéciale dédicace à la fille aux cheveux ras, sweat, baggy et Air-Max roses : "Eh, tu veux pas t'asseoir à côté de moi ? Allez viens à côté de moi" ; "Oui mais non, je préfère rester debout vois-tu" ; "T'es sûr hein ?" ; "Oh oui."

Le matin, après avoir sprinté sur les 150mètres qui me séparent de l'arrêt, et arriver en totale sychronisation avec le bus, on observe à la montée une disposition toute particulière [Comment ça osef ?]. Secondes devant, Premières Middle, et Terminales [Oui, les sales cancres rebelles, ou pas] au fond. Arrivés à Authie, voilà la fille du réveillon : "Pas d'ça chez moi ! Mon père il est flic, faites gaffe !". Chaque matin, c'est devenu un rituel, on nous fait sniffer l'odeur de la clope et du bédo. C'est mal d'effriter au fond du bus, kikoo les St Germanais, quand vous passez on en prend plein les narines. Mais je ne cacherai ma préférence pour cette odeur par rapport à celle causée par les effusions de vomi auxquels Gtt* et Mg* ont eu droit un fameux matin. Anorexico-Man a toujours le regard aussi noir. Il est 7h45, Mx* grimpe et c'est l'éternel dilemme qui recommence : G* ? Q* ? Q* ? G* ? Lequel de ces deux connards va me faire une place ? Au même moment, FFI et Pas-d'Épaules, dit le sosi de *aAa*Winz à carrure triangulaire, sommet du triangle isocèle vers le haut, montent. Winz n'ose pas s'asseoir, non, il préfère se foutre dans le camboui des portes. Et c'est là que l'épidémie de "Aaaah non, je ne m'assiérai pas à côté de cet inconnu" commence, une spécialité locale de la Folie apparemement. Mais pourquoi s'obstinent-ils donc à rester plantés comme des poireaux au milieu du couloir [Oui, c'est un couloir ! Un couloir de passage] alors qu'un "magnifique" tissu bleu parsemé de jolis logos à la gloire de la communauté de transports de l'agglomération Caennaise n'attend qu'une seule chose, offrir de la moellosité à leur popotin. Mais non. Alors si on pouvait m'expliquer. On pue ? C'est ça, on pue ?! Un petit signe de tête à un mate de collège à travers une vitre embuée, éventuellement. Avec un peu de chance, voilà la Lémurienne qui déboule, cachée jusque là dans la forêt de poireaux.

Il faut déjà descendre. On remet son Peud in the peucket, et on repart se géler les burnes dehors. Soir ou matin, peu importe, on se les caillera quoi qu'il arrive. A demain le 18, à demain le V, rendez-vous même lieu, même heure, avec la tête dans le cul évoluant de manière logarithmique [Jean Michel je chute lourdement sur une blague de Mathématicien].

# Online seit Samstag, 02. Februar, 2008 um 17:01

Geändert am Sonntag, 17. Februar, 2008 um 05:43

Et dans quelques minutes : Ca commence à barder.

Et dans quelques minutes : Ca commence à barder.
....Tout a commencé il y a trois semaines. Nous recevions une injonction du haut commandement Bénouvillais. Nous étions enjoints à faire le déplacement vers une nouvelle ligne de front : Épron. Lantheuil, Pierrepont, Buron, Démouville, Diên Biên Phu. Ces mots raisonnaient encore dans nos têtes, et le passé éthylique que ces mots connotent indéniablement nous rappelait cet incessant entrechoquement de bouteilles, le tintement des verres, les tirs d'obus. J'appris par la suite que mes valeureux frères d'arme, les soldats Q* et Pj*, étaient eux aussi appelés au combat. Après un bon [Il l'était. Je le jure] couscous décongelé avec amour, nous partâmes nous fournir en munitions, chez le fournisseur universel qui pratique un seul et unique prix, c'est du moins ce que son nom est sensé vouloir évoquer. Nous nous sommes alors dirigés vers notre QG* [Ahah je m'aime, cette appellation tombe à pic] afin de planifier l'attaque, par le biais d'un court briefing. Un briefing qui se révelera d'ailleurs inutile car une amnésie généralisée gagnera le bataillon. Il est bientôt l'heure de partir, les derniers préparatifs sont en cours : le soldat Paterson passe au rituel de la tonte comme n'importe quel soldat qui se respecte, un petit kyr et la clope de l'avant combat, pour se donner du courage avant l'enfer du feu [Non, je n'exagère qu'à peine]. La tonte s'accompagnera de la découverte du premier cheveux blanc du soldat Paterson, un véritable choc. « Now, you know how it feels » lui disais-je, m'astiquant le canon... le canon 5.56mm de mon M-16, bien sûr. Une omelette dans le ventre [Elle était très bonne mon omelette, il paraît], nous partons en direction du champ de bataille. Notre point de chute se situe au Nord de Caen. Où ? Nous ne le savons pas vraiment, pour tout vous dire. Notre section s'enfoncait lentement dans la pénombre du bocage normand, en formation s'il vous plaît. Une famille d'autochtones malgaches, par pitié de nous voir ainsi dans la nuit, nous héberge le temps de quelques heures. Nous reprenions alors la route du front, un peu plus au nord, au niveau du 38e parallèle.

....Le soldat Pjärrusch ordonna une pause lorsque nous arrivions près de notre objectif. Nous étions tous trois en train de faire diminuer la pression de nos vessies respectives lorsqu'une silhouette s'avanca vers nous. Surpis, j'ai même personnellement très légèrement fait sur ma rangers. Ce sont des choses qui arrivent dans le noir, personne n'est parfait mes amis. « Vous aussi vous allez chez Laura? » à traduire par « Vous aussi vous allez au front? » [Pour rester dans le contexte] dit alors une voix féminine. Peut-être était-ce un ennemi, peut -être était-ce un patrouilleur Viêt Minh qui allait nous lancer des flechettes empoisonnées avec de la fiente humaine ! Mais non, rien de tout cela. C'était une certaine Cécile [Merci Maroute], qui elle aussi cherchait désespérement, ou presque, son chemin dans l'obscurité. Elle nous aura fait profiter de son fabuleux sens de l'orientation féminin pour nous envoyer où ? Dans la mauvaise direction bien sûr ! Quelle idée de faire confiance à une femme en pleine situation de crise, vraiment ! Où avions nous la tête, je vous le demande... Nous aurions mieux fait de nous fier à notre ouïe et de suivre les déflagrations de tirs de mortier de 55. Croisant un autre bataillon qui lui aussi convergeait vers le front, nous étions enfin sortis de ce bourbier et étions finalement en mesure de partir nous battre.

....Arrivés sur place, après être passés sur un haricot à lumières flashy bleues et sous une ligne à haute tension grésillante, nous constations que nous n'étions point les seuls à vouloir participer à la bataille [En même temps, on allait pas faire la guerre seuls, on s'en doutait un peu]. « Vous vous faites chier ? » « Non ! C'est simplement que nous attendons avec impatience l'heure de la bataille ! Ah'ah ».
Un apérispliff plus tard, nous étions en route vers le lieu de notre mort, une mort qui nous était promise, ou presque. Le convoit s'étendait sur une trentaine de mètres. Chacun transportait son lot de munitions sous le bras, certains commencaient déjà à taper dedans, histoire de se réchauffer. Le convoit arrive finalement à destination : une grande praire avec des buts, et des lignes blanches. Ils appellent ça "un stade", là bas, au Viêt Nam. L'herbe est humide... je n'aime pas cela. Lorsque ma main frôle ces brins d'herbe, et que ces légères gouttes de rosée ruissèlent le long de mes doigts, comme le sang de mon defunt frère d'arme, le sergent Jackson, qui mourut dans mes bras au terme d'atroces souffrances sur les dunes d'Omaha Bitch... Un nom qui lui vaudra le célèbre surnom d'« Omaha la salope » comme chacun le sait. L'ennemi reste invisible, le Viêt Minh manifeste une nette préférence pour l'action nocturne : il reste terré dans ses galleries le jour, et sort furtivement la nuit. Nous étions en train de tirer nos premières cartouches, lorsqu'un groupe isolé décida de s'en prendre à des biens immobiliers abandonnés, au risque de nous faire repérer. On ne croyait pas si bien dire.

....Ainsi, quelque minutes plus tard, notre jolie soldate scandinave de la légion étrangère, ladite Lieutenant Sofia, revenait en courant de sa pause pipi tout en répétant ces mots : « Courez ! Courez ! Y a les flics ! » à traduire par « Courez ! Ils sont là ! Ce sont les Viêt Minhs ! Ils approchent ! » pour les besoins du récit. L'ensemble du bataillon se précipita alors à grandes enjambées se réfugier dans le résidu de bois qui se trouvait en face de nous. Une végétation très dense et humide qui se composait d'une population très disparate d'arbres et de buissons, rien de tel pour se faire griller ! Quelques secondes après la fin de cette première course, un véhicule ennemi approcha, lentement. Puis une succèssion de lumières très Funky... Les phares deviennent rouges, puis soudainement blancs. Et moi, en tant que conducteur chevronné de jeeps américaines, et par une réflexion logique très poussée : « Mon dieu ! Ils font marche arrière ! ». Dès lors, on a pu discerner en une fraction de seconde deux types de réactions radicalement opposés parmi nos hommes. D'une part, un groupe qui décida de prendre la fuite vers la droite, totalement à découvert, en pleine prairie, comme de joyeux lapinous gambadant, s'exposant par conséquent à un tir à vue de l'ennemi nous pourchassant [C'était l'option la plus débile des deux, et c'est pour cela que c'est celle-ci que j'ai choisi, seul soldat parmi les soldates]. D'autre part, nous avions un autre groupe qui lui a décidé de rester caché dans les fourrés.
....Pendant ce temps là, nous étions soumis à un terrible interrogatoire des Viêt Minhs, auquel notre soldate scandinave aura su répondre avec brillot, les entubant avec succès. Puis, le soldat Claire* [rendue célèbre par ses rangers à 2¤ et son incontinence] arriva, escortée par deux Viêt Minhs, un terrible air déçu se dessinait sur son visage, et pour cause, elle se pensait introuvable, blottie entre ces deux buissons bien dodus. Pendant ce temps là, l'autre section, isolée dans la dense jungle, profita de notre fuite, qui du coup devenait une formidable diversion, pour s'enfuir à leur tour, en direction d'un champ alentour, afin de s'y réfugier, et de s'y dissimuler dans l'obscurité que ce dernier procure. Sur la route, le soldat Maroute rencontra une embûche de taille : trébuchant, et se retrouvant le nez dans la boue, elle a été prise d'un réflexe éthanolique. En effet, elle se mit à nager dans la boue. Non, vous n'avez pas mal lu, c'est bien ce qu'elle a fait, et je ne me garderai point de le répéter : soldat Maroute a nagé désespérément dans la boue, et ce dans l'espoir de réchapper à la terrible contre-offensive des jaunes d'oeufs. La terreur du front produit certains effets pour le moins suprenants. Le soldat Pjärrusch, un dissident de la fuite qui emprunté intelligemment la direction du lieu du crime, arriva bien après tout le monde, après avoir passé l'épreuve de la fouille du sac avec succès, ses munitions étant dissimulées bien au fond de son packtage de soldat. L'ennemi collecta les munitions que nous avions perdues [jetées volontairement ?] lors de notre folle déambulation, en disant cette terrible phrase qui restera un véritable choc pour chacun de nous : « Eh bah, on fait les courses ! » ['Foirés de Viêts].

....Après plusieurs jours d'interrogatoires individuels, après avoir été soumis à la torture, à l'humiliation publique, et j'en passe des vertes et des pas mûres, nous étions libérés, écorchés vifs dans la chair et dans l'âme. Nous rentrions "broncouilles".En gros, comme des grosses brêles. Postés provisoirement devant notre base originelle, nous passions un appel radio à l'autre section pour leur dire que la voie était désormais libre. Avant de partir, nous accomplissions notre BA quotidienne, je cite : « Nous avons protégé ce monde de la fécondation d'un ovule, et ainsi de la naissance d'un sale gamin de plus qui aurait mené notre planète à sa perte ».

....Ici s'arrêtait notre mission. Il était maintenant temps de rentrer à la maison. Embrasser sa femme, frotter la touffe de son petit champion [Bobby qu'il s'appelle toujours], embarquer avec ce dernier dans ce gros pick-up qui pue, mais qui en même temps vous tient tant à coeur, bien plus encore que votre sale gamin et que cette grosse truie qui vous sert de femme et qui vous gave de cookies. Tout ça pour admirer votre Bobby rester planté comme un poirot sur le banc de touche de son équipe, à son match de baseball. Ceci n'est en aucune manière une critique du modèle américain. Une pause en pleine nuit au beau milieu du rond point du débarquement, un bout de terre inaccessible en journée. On s'y sentirait presque privilégiés.

Maintenant vous pourrez dire : « J'y étais ».

Le Viêt Nam, ça vous gagne.

Post Scriptum : J'oubliais la découverte d'ouvrages communistes -Mao, Marx, Lenine- dans les galleries des Viêt Minhs. Grâce à mon intelligence couplée à celle [plus ou moins grande] de mon assistante, nous arrivâmes à déchiffrer quelques phrases de ces ouvrages écrits dans une langue quasi-inconnue =)
Tort réparé ma chère.


Certes, mon texte est bourré d'incohérences
Mais le récit métaphorique n'est point une chose facile
En mémoire de ce bataillon*.

# Online seit Samstag, 15. März, 2008 um 13:29

Geändert am Samstag, 29. März, 2008 um 21:11

Tignes 18/04 - 27/04


Pj* - Slx* - Q* - G*

Je suis désolé, mais ma célèbre flemme blogiale m'ayant rattrappé, j'ai été dans l'incapacité de rédiger un article avant mon départ ce soir, à 18h40, de la gare de Caen. Je sais c'est vache. Et c'est ainsi ma petite touffue.

Je suis donc parti avec mes 3 joyeux Gays Lurons pour une semaine de Ski. Si ma flemme ne refait pas des siennes, mon retour s'accompagnera certainement d'un long et beau récit de nos mésaventures, et autre boutades. Une vidéo aussi, mais ça c'est mon con de Bruder qui s'en charge.

Vergiß mich nicht, und ich würde dich nicht vergessen.

[Ceci est l'article le plus court de toute ma vie, HAHA]

# Online seit Freitag, 18. April, 2008 um 11:00

Je vous méprise et je vous emmerde.

Je vous méprise et je vous emmerde.

# Online seit Mittwoch, 04. Februar, 2009 um 12:14